Terra Centre d’innovation

SÉCURITÉ

Terra exploite et entretient ses propres installations d’essai de la CSA à son siège social à Cambridge, en Ontario. Chaque botte y fait l’objet d’essais rigoureux dès l’étape de la conception. On évalue la capacité de toutes les bottes TERRA à respecter, voire à surpasser, les normes de la CSA et de l’ASTM (American Society for Testing and Materials).

Embout de protection

Traditionnellement en acier, les protège-orteils renforcés peuvent aussi être faits de matériaux composites sans métal. Santé et sécurité au travail exige de plus en plus l’utilisation
de bottes à embout protecteur dans
de nombreux lieux
de travail.

Au Canada, les bottes certifiées arborent les symboles de la CSA correspondants (triangle vert ou rectangle bleu) afin qu’on puisse les identifier. Pour obtenir la certification de la CSA, l’embout protecteur doit pouvoir résister à des chocs d’au moins 125 joules, quel que soit le matériau utilisé. Les protège-orteils en composite sont soumis aux mêmes épreuves d’homologation que les modèles traditionnels en acier.

Les embouts protecteurs en acier demeurent utilisés dans une grande variété de chaussures et de bottes de sécurité, mais différents alliages et matériaux présentent certains avantages. Les alliages d’aluminium sont plus légers que l’acier et conduisent moins la chaleur et le froid tout en procurant la même sécurité et la même protection contre les chocs. Les embouts composites ou sans métal sont encore plus légers et sont généralement constitués d’éléments brevetés. Ces embouts ne transmettent pas la chaleur ou le froid comme le ferait le métal et permettent d’éviter de déclencher les détecteurs de métal. Ils offrent la même protection et doivent se soumettre avec succès aux mêmes épreuves que les embouts métalliques.

FIRMA-FLEX® de Terra – La technologie sans métal de TERRA procure une protection légère, haute performance. Cette combinaison révolutionnaire de tissu à tissage ultra-serré très résistant et de composés à base de polymères résilients produit un embout protecteur exceptionnel. La plaque de semelle, constituée de couches stratifiées de ce composite, présente une résistance 20 % supérieure en moyenne à celle des semelles d’acier traditionnelles. Mieux encore, le nouveau modèle ELITE de TERRA comporte deux épaisseurs supplémentaires de tissu antiperforation, intégrées à la semelle intercalaire de la botte, de même qu’une surface protectrice 45 % plus grande que celle de toute autre botte de travail offerte dans le marché.

Résistance
au glissement

Dans l’industrie gazière
et pétrolière, 33 %
des accidents de travail
ont été imputés
à des glissades et
à des chutes. Ce nombre d’accidents augmente, car un nombre croissant d’emplois présentent des conditions glissantes, dangereuses.

La composition de la semelle et son relief jouent un rôle-clé dans la détermination des propriétés antidérapantes d’une botte. Il faut tenir compte des nombreux facteurs environnementaux lorsqu’on vérifie la résistance au glissement d’une botte ou d’une chaussure. Les conditions de travail, la composition du sol et la présence de produits chimiques auront toutes un effet sur la performance de la botte ou de la chaussure.

Terra Safety Slip Resistance

Conditions d’adhérence
de la surface

Les types de surface de travail et leur aspect ─ lisse, rugueux, pointu ou graveleux ─ doivent être pris en considération, car ce sont tous des facteurs pouvant atténuer la résistance de la botte au glissement. Des surfaces rugueuses et pointues, comme des grilles métalliques, requièrent une semelle plus rigide pour résister à l’usure, mais un certain degré de souplesse est nécessaire pour adhérer au sol et procurer une bonne résistance au glissement.

Niveau d’humidité
de la surface

Des surfaces trop mouillées auront un effet négatif sur la résistance au glissement. Des reliefs à éléments pointus et une surface élevée peuvent être conçus pour affronter ces circonstances particulières.

Présence de produits chimiques

Comme les surfaces mouillées, les surfaces huileuses ou compromises par la présence de produits chimiques diminuent la résistance au glissement. Il faudrait envisager la possibilité d’utiliser des semelles résistant aux huiles et aux acides qui présentent une grande surface de contact pour maximiser la résistance au glissement.

Température ambiante au travail

Que la surface soit couverte de glace ou brûlante, la température joue un rôle dans le choix des matières choisies pour la semelle d’usure, ce qui déterminera sa résistance au glissement. Des températures plus basses ont tendance à faire durcir les matières et réduisent donc la capacité d’adhérence à la surface et la résistance globale au glissement. Des composés et des additifs spéciaux peuvent être appliqués sur les matières de la semelle afin d’accroître leur température d’utilisation.

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